Histoire sans fin
Elle y croyait. Elle y croyait tellement fort qu'en réalité quand elle s'est arrétée elle c'est apperçu que tout cela n'était qu'illusion.
Elle croyait mais en réalité elle se voilait la face derrière se semblant "pseudo amour".
Alors au lieu de continuer, elle a décidé d'arrêter [à croire] d'aimer.
D'aimer juste le minimum [sa famille et ses amis]
Pas le temps pour ce soit disant "amour" [ou grand amour]
Moi. Tout simplement moi.
L'amour n'est qu'illusion. On est formaté pour ça avec des films à la con sur le "grand amour", les livres avec un amour impossible mais qui à la fin tout rentre dans l'ordre pour les petits amoureux [ genre: ils vécurent
heureux jusqu'à la fin de leur vie et eurent beaucoup d'enfants => ouais c'est ça! Et la "marmotte" mais le chocolat dans le papier allu aussi?]
Ah ah! On est formaté dès notre plus jeune age [ Rappellez vous avec les Walt Disney!] (j'ai rien contre au passage... le livre de la jungle (l) ^^)
Non mais sérieux, c'est qui le con qui a eu l'idée de mettre "les histoires d'amour" par écrit?
J'ai rien contre ceux qui y croit (liberté de pensée) Mais réfléchissez bien un moment.... Posez vous les bonnes questions :
Quel est votre but dans cette relation? Pourquoi avec cette personne? Pourquoi y croire si ce n'est pas CETTE personne?
Je pense réellement qu'il y a un VRAI amour à la suite du premier amour de jeunesse. Mais ne disons pas "mieux vaut être seul que mal accompagné" ? En attendant ce VRAI amour...
Non je ne suis pas suicidaire. Non je ne suis pas pessimiste. Non je ne suis pas une déprimée. Non je ne suis pas une désespérée. j'y [crois] pour faire bien (je parle de l'amour simple) mais franchement au fond... c'est pas mon problème (m'occuper de ce domaine)
Si vous l'avez trouvé, je ne vous envie pas, je ne vous admire pas. Je suis tout silmplement contente pour vous.
"l'homme pense beaucoup en passant par beaucoup de contradiction avec ses pensées du début mais à la fin il aura gagné qu'il aura une philosophie sur la vie et répondre aux questions de chacun"
Quesnay a dit un jour "pour avoir un bon livre, il faut en laisser faire beaucoup de mauvais"